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Diptyque babylonien, acrylique sur toile 125 x 380 cm
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Je dirai quelque jour vos naissances latentes
A noir : violence, guerre, mort, tombeau, histoire
B rouge : érotisme, sexe, amour, vie, mythologie
C jaune : musique, courbe, paix, symbole, Dieux.
Les autres lettres de l’alphabet, je les ai toutes déclinées avec mon Monogramme
dans ma peinture,
et ce, avant l’Apocalypse.
Aussi n’ai-je été capable de revivre ma propre renaissance que dans l’Art ancestral, qu’il soit étrusque, minoen ou aujourd’hui
babylonien avec leur passé devenu « devant » et leur avenir « derrière » eux !
Ce renouveau j’ai essayé de le révéler jusqu’à ce que les Dieux viennent à ma rencontre !
Ils daignèrent me présenter leurs messagers
en héros accompagnés de leurs sphinx : Qu’ils me pardonnent si j’ose les citer, même si je ne mets nulle mauvaise honte à leur demander grâce.
Quant aux seuls humains susceptibles de jeter un regard acéré : architectes, avocats, médecins,… mais aussi artistes, sculpteurs ou musiciens,
classiques ou modernes, je leur montre mon travail avec une timidité feinte pour pouvoir avancer masqué. Et les prestidigitateurs du marché de l’art :
critiques, galeristes, collectionneurs, conservateurs de musées,… qu’ils soient indulgents avec le vil pasticheur que je suis, parce que je ne fais point vanité de mes ouvrages.
Dussé-je de toute ma vie ne rien produire de bon et de beau, je n’en sentirai pas moins une joie réelle et profonde à goûter ce que je reconnais et ce
que j’admire de beau et de grand chez d’autres,
eussent-ils été étrusques, crétois, assyriens ou sumériens.
Philhelm
Le Monogrammiste tardif de Strasbourg.
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